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27
Oct

Tips de graphiste – Images pixelisées ou vectorisées, quelles différences ?

La vectorisation

La vectorisation est la transformation d’une image dite matricielle* (au format jpeg, tiff, gif, png entre autres) en vecteurs permettant à l’image crée d’être agrandie indéfiniment et donc imprimée à des tailles différentes, si bien que vous pourrez utiliser la même image vectorisée sur une carte de visite ou sur une surface de la taille d’un panneau publicitaire par exemple.
*Les images dites matricielles sont composées de pixels, des petits carrés de couleurs que l’on voit en agrandissant l’image. Ces petits pixels sont eux-même composés d’un mélange de 3 sous-pixels de couleurs rouge, vert et bleu, c’est le codage rvb.

exemple de système rvb

 

Pour aller plus loin, je vous invite à lire cet article : le principe du système RVB.

La vectorisation crée des segments reliés entre eux par des formules mathématiques recalculées à chaque changement de taille. Cette technique est très utile pour des logos, des textes ou encore des plans techniques.

La pixelisation (ou rastérisation)

Les images pixelisées (rasterized en anglais) contrairement aux images vectorisées peuvent se dégrader, elles deviennent de plus en plus floues et perdent en qualité à chaque agrandissement. L’avantage c’est que ces images pixellisées peuvent comporter un nombre conséquent de nuances de couleurs très utile pour créer des dégradés de couleurs par exemple. Une image pixelisée est définie par ses pixels et sa résolution, cette dernière s’exprimant en points par pouces.

La différence entre une image pixelisée (agrandie de sorte à ceux que l’on voit les pixels) et une image vectorisée :

image de comparaison entre pixellisation et vectorisation

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Aurélien

26
Oct

La différence entre les formats RAW et Jpeg

Les fichiers Raw, « Raw » signifiant « Brut », sont des versions non compressés des images enregistrées par le capteur de l’appareil. N’étant pas compressés, ces fichiers sont donc assez volumineux et pèsent généralement plus de 15Mo.

Les fichiers au format Jpeg (acronyme de Joint Photographic Expert Group, le groupe d’experts de l’image ayant crée le format) sont des versions compressées des images enregistrées et elles contiennent donc moins d’informations. Le format RAW permet donc de produire des images de meilleurs qualités et de pouvoir faire retoucher sa photo par un graphiste sans perte.

Tout dépend de l’utilisation que vous comptez faire de vos clichés :

Le format RAW est fortement conseillé si vous devez shooter dans des situations avec beaucoup de mouvement ou avec des arrières-plans différents (des paysages par exemple) car vous pourrez capturer la scène avec assez d’informations nécessaires pour corriger l’exposition en post-production.

Le format Jpeg est conseillé pour des images destinées au web car plus légères ou bien pour shooter des images en mode rafale car la mémoire tampon ne sera pas autant sollicité qu’en photographiant des images au format RAW. Autre avantage du Jpeg, il peut être lu par n’importe quel contrairement au fichier Raw.

Le « Raw », un format beaucoup plus flexible :

Le format Raw offre une plus grande flexibilité pour les retouches. Le JPEG enregistre 256 niveaux d’informations alors que le RAW en enregistre entre 4 096 et 16 384 ce qui permet beaucoup plus de flexibilité pour ajuster certains paramètres comme la luminosité, l’exposition, contraste, la balance des blancs…

DNG, un format Raw mais open-source :

Chaque constructeur  dispose de son propre format Raw et le risque est de ne plus pouvoir utiliser ses fichiers après quelques mis à jour des logiciels de retouches d’images tels que Aperture, Photoshop, ou Lightroom par exemple. Adobe a donc décidé de créer le format DNG, format d’image plus générique qui a d’ailleurs été adopté par des marques telles qu’Hasselblad, Casio, Leica ou encore Pentax.

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Aurélien

22
Oct

Tips de graphiste – Comment éviter la compression de vos photos sur Facebook ?

Vous avez surement eu la mauvaise expérience de voir la dégradation (compression) de vos photos une fois téléchargées sur Facebook. Cette compression est assez flagrante lorsque l’image comporte un texte blanc sur un fond de couleur uni. Il y a plusieurs raisons à cette perte de qualité (informations à prendre avec des pincettes, Facebook changeant son algorithme assez souvent) :

Facebook stocke près de 350 millions de photos par jour sur des serveurs (chiffres révélés par le réseau en 2013) et dois donc réduire le poids des images pour limiter les coûts de stockage et la vitesse à laquelle s’affiche les pages du réseau.

Pour commencer voilà ce que nous dit Facebook pour être sûr que vos photos s’affichent de la meilleure qualité possible :

– Télécharger vos photos aux dimensions suivantes : 720 pixels, 960 pixels ou 2048 pixels pour la longueur.

– Sauvegarder vos photos au format sRVB.

– Télécharger des images dont le poids n’excède pas 100 ko.

Capture d’écran à l’appui :

capture ecran facebook sur la compression des images

Quelques précisions et conseils :

Après différents tests, on constate que Facebook applique une compression sur les photos peu importe le poids ou format de la photo téléchargée. Le mieux est donc de télécharger la photo avec une taille de 2048 pixels, pas plus car c’est la taille maximum que Facebook affichera.

Facebook applique une différence de traitement entre les photos postées sur le profil personnel et les pages professionnelles, il vaut mieux donc :

– Pour vos pages personnelles, télécharger vos photos à leur qualité maximale : minimum 960 pixels si possible et 2048 pixels maximum.

– Pour vos pages professionnelles, utiliser le format PNG-24 pour les fichiers contenant des logos ou du texte.

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Aurélien.